Une Église est née
(2.37-41)
 
Quand le don du Saint-Esprit est reçu,
il provoque un profond
changement de mentalité,
et une nouvelle communauté
de croyants se forme.
 
 
Au début du chapitre,
ils n’étaient que douze ;
au terme du chapitre,
une Église est née
de l’Esprit du Seigneur ressuscité.
 
 
Une caractéristique de
cet embryon d’Église reviendra
plusieurs fois dans le récit :
 
sa croissance extraordinaire (v. 47).
 
Livre des ACTES des Apôtres
2, 14a. et 36 à 41
 
"...Tout le peuple d’Israël doit donc
le savoir avec certitude :
ce Jésus que vous avez cloué sur la croix,
c’est lui que Dieu a fait Seigneur et Messie !»
 
37Les auditeurs furent profondément
bouleversés par ces paroles.
Ils demandèrent à Pierre et aux autres apôtres :
« Frères, que devons-nous faire ?»
 
38Pierre leur répondit :
« Changez de comportement
et que chacun de vous
se fasse (baptiser) plonger
(au) dans le nom de Jésus- Christ,
pour que vos *péchés
vous soient pardonnés.
 
Vous recevrez alors le don de Dieu,
le Saint-Esprit.
 
39Car la promesse de Dieu
a été faite pour vous et vos enfants,
ainsi que pour tous ceux qui vivent au loin,
tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. »
 
 
 
40Pierre leur adressait encore
beaucoup d’autres paroles
pour les convaincre et les encourager,
et il disait :
« Acceptez le salut
pour n’avoir pas le sort de ces gens perdus !»
41Un grand nombre d’entre eux
acceptèrent les paroles de Pierre
et furent baptisés.
 
Ce jour-là, environ trois mille personnes
s’ajoutèrent au groupe des croyants.

 

 

Pierre résume la proposition de la foi:

Jésus, le crucifié,

est Seigneur et Messie,

c.à.d Envoyé de Dieu

et lui-même Dieu.

 

 

Il ajoute, pour ceux qui ont le coeur bouleversé:

- transformez votre façon

de penser et de vivre,

- acceptez d'être plongés, immergés

dans le Nom de ce Jésus.

- Vos mauvais comportements seront pardonnés,

vous commencerez une vie nouvelle

 

- sous l'influence de l'Esprit Saint.

 

Selon Pierre tous ceux qui

aujourd'hui ou demain

se laisseront ainsi toucher

par la personne de Jésus de Nazareth

feront partie du groupe des disciples du Christ.

 

Ils marcheront sur un chemin de salut, de libération.

 

Et le rédacteur des Actes,

Luc, précise qu'un très grand nombre

de croyants venus à Jérusalem

faire mémoire de l'Alliance proposée par Yahvé,

adhèrent immédiatement

à cette Foi Nouvelle

( nombre symbolique: trois fois mille),

 

*

Le mot Eglise ne figure pas ici.

Luc l'emploiera seulement à partir du chapitre 5.

 

Nous pouvons comprendre

que le nouveau groupe religieux

qui vient de naître est bien

l'assemblée des disciples

adhérant d'esprit et de coeur au Christ

crucifié et ressuscité.

 

Il en fut ainsi le Jour de Pentecôte.

Il en sera ainsi au long de l'histoire.

 

Pas d'appartenance à l'Eglise

sans confiance totale

accordée au Seigneur Jésus.

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PSAUME 22 ( hébreu 23)
 
Le Seigneur est mon berger
 
1 Psaume appartenant au recueil de *David.
 
Le Seigneur est mon *berger, je ne manquerai de rien.
2 Il me met au repos
dans des prés d’herbe fraîche,
il me conduit au calme près de l’eau.
 
3 Il ranime mes forces,
il me guide sur la bonne voie,
parce qu’il est le berger d’Israël.
 
4 Même si je passe par la vallée obscure,
je ne redoute aucun mal,
Seigneur, car tu m’accompagnes.
 
Tu me conduis, tu me défends,
voilà ce qui me rassure.
5 Face à ceux qui me veulent du mal,
tu prépares un banquet pour moi.
 
Tu m’accueilles en versant sur ma tête
un peu d’huile parfumée.
Tu remplis ma coupe jusqu’au bord.
 
6 Oui, tous les jours de ma vie,
ta bonté, ta générosité me suivront pas à pas.
 
Seigneur, je reviendrai
dans ta maison
aussi longtemps que je vivrai.
 
 
 
Un guide sûr
(Ps 23)
 
Drame de libération, après dénouement,
se situant tout entier à une unique étape :
sérénité totale, quoi qu’il advienne.
 
 
 
La vie humaine se présente comme
un parcours difficile,
mais qui connaît des temps de repos.
 
 
Certes, elle comporte des épreuves inévitables : vallée obscure, coups bas de ceux
qui nous veulent du mal.
 
 
Mais le voyage ne se fait pas en solitaire.
 
De même que le Seigneur avait guidé son peuple au travers des nombreuses embûches au désert,
il accompagne le croyant
qui lui fait confiance.
 
 
Avec lui, tout est prévu pour
assurer le nécessaire :
l’herbe du repos,
l’eau qui redonne les forces,
une protection contre les dangers
et même un repas copieux
à l’arrivée (la maison de Dieu).
 
Ce psaume, le plus connu peut-être,
nous guide pour nous affranchir d
u souci des choses matérielles
et nous conduire aux sources
d’un renouveau spirituel
fondé sur la confiance.
Louange

 

Première Lettre de PIERRE

2, 20b à 25

 

L’exemple des souffrances du Christ

 

18Serviteurs, soyez soumis à vos maîtres

avec un entier respect,

non seulement à ceux qui sont

bons et bien disposés,

mais aussi à ceux qui sont pénibles.

 

19En effet, c’est un bien de supporter,

par obéissance à Dieu,

les peines que l’on souffre injustement.

20Car quel mérite y a-t-il

à supporter les coups

si vous les recevez pour avoir commis une faute?

 

Mais si vous avez à souffrir

après avoir bien agi

et que vous le supportez,

c’est un bien aux yeux de Dieu.

 

21C’est à cela qu’il vous a appelés,

car le Christ lui-même a souffert pour vous;

il vous a laissé un exemple

afin que vous suiviez ses traces.

22Il n’a pas commis de *péché;

aucun mensonge n’est jamais sorti de sa bouche.

23Quand on l’a insulté,

il n’a pas répondu par l’insulte ;

quand on l’a fait souffrir,

il n’a pas formulé de menaces,

mais il s’en est remis à Dieu

qui juge avec justice.

24Dans son propre corps,

il a porté nos péchés sur la croix,

afin que nous mourions au péché

et que nous vivions d’une vie juste.

C’est par ses blessures que vous avez été guéris.

25Car vous étiez comme des moutons égarés,

mais maintenant vous avez été ramenés

à celui qui est votre *berger

et qui veille sur vous.

 
Pierre donne plusieurs conseils
1.Se comporter en honnête homme, correctement, normalement. Ceci devrait éviter les critiques sans fondement de la part des non croyants: éventuellement ceci permettra leur approbation.
 
2. Prendre sa juste place dans la relation avec des autorités responsables. Le verbe grec employé à plusieurs reprises désigne une attitude volontaire, librement consentie, de coopération sous la responsabilité e quelqu'un. En français, se soumettre peut comporter un sens péjoratif de subordination excessive, de perte de liberté, de soumission imposée et non acceptée.
Pierre semble préférer le sens grec
pour dire à ses frères et soeurs:
mettez-vous à votre place:
vous n'êtes pas en situation de responsabilité.
 
Mais comportez-vous toujours
avec liberté intérieure.
 
3. Au verset 17, Pierre dit littéralement en grec: aimez la fraternité. Prenez votre place dans la Fraternité chrétienne, dans votre Eglise.
Vivez en vrais frères et soeurs
avec ceux et celles qui partagent la foi en Christ.
 
4. Et si vous souffrez injustement de la part des autres, pensez à la façon
dont le Christ Jésus a subi
les énormes injustices
qui lui furent imposées par des adversaires mal intentionnés.
"Souffrant, il ne menaçait pas, ne proférait pas de mensonges mais il s'en remettait au juste jugement",...celui de Dieu le Juste Juge.
Prenez-le comme exemple à imiter.
 
5. N'oubliez pas, en outre,
que Jésus est allé jusqu'à
vouloir ainsi vous guérir de vos fautes,
de vos meurtrissures.
(Pierre évoque Esaïe,53, 4 à 8, poème sur le serviteur de Dieu acceptant de souffrir des plaies qu'on lui infligeait injustement: Il partageait ainsi le sort de beaucoup, et montrait comment ne pas se laisser écraser par l'injustice mais la retourner intérieurement pour mieux la vaincre).
 
" Vous étiez errants
comme des brebis;
maintenant vous êtes retournés
au berger et à celui
qui veille sur vous"
(en grec, episcopè)".(veiller sur, prendre soin de tous, d'où fut tiré le mot évêque,
et sa mission ou son ministère épiscopal
de communion, de protection spirituelle,
d'annonce pioritaire de Jésus Christ)

 

 

 

 

 

Le serviteur souffrant

(2.11-25)

 

 

Les croyants vivent sur cette terre

comme des immigrants et des étrangers.

 

Leur conduite doit être un témoignage

pour les autres :

un jour, peut-être, la louange à Dieu

naîtra de la bouche même de ceux

qui, aujourd’hui, les critiquent.

 

 

 

Dans le sillage du Christ,

les croyants sont invités

à pratiquer le bien

dans toutes les sphères de l’existence,

même s’il en coûte parfois.

 

Subir l’injustice sans résister,

par obéissance à Dieu,

ne signifie pas

que la souffrance soit normale

ou qu’elle sauve.

 

Mais, comme le Christ,

on remet le jugement à Dieu.

 

 

Devant Dieu,

supporter le mal subi

pour des actions justes

identifie au Christ,

lui dont la mort donne la vie.

femmeenceinte
priere louange
 
 
 
 
 
 
 
Qui sont les brigands ?
(10.1-21)
 
Le début de ce chap.10 n’indique pas de transition avec le récit de la guérison de l’aveugle au chap.9.
 
Les auditeurs sont donc encore les Pharisiens que Jésus accusait d’être aveugles
et qu’il vise à nouveau dans ce discours
en les traitant de voleurs ou de mercenaires qui abandonnent le troupeau
au premier danger.
 
 
 
Une porte pour les brebis
(10.7-10)
L’image de la porte est à mettre en relation avec la mission de Jésus :
il donne la vie en abondance.
 
La porte du salut est donc ouverte
pour tout le troupeau.
Jésus accomplit ce qu’annonçait le Ps 118.20 : «Voici la porte qui mène auprès du Seigneur : que les fidèles entrent par là ! »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un berger incomparable !
(10.11-18)
Deux raisons majeures font de Jésus un berger à nul autre pareil :
il donne sa vie pour ses brebis
et il connaît chacune
d’entre elles parfaitement.
 
Les gourous et autres charlatans
ont un tout autre fonctionnement :
ils réclament de leurs adeptes
un sacrifice total mais ces derniers
n’ont de valeur à leurs yeux
que parce qu’ils augmentent
leur clientèle,
et donc leurs revenus.
 

Selon JEAN

10, 1 à 10

La parabole du berger et des brebis
1Jésus dit :
« Oui, je vous le déclare, c’est la vérité :
celui qui n’entre pas par la porte
dans l’enclos des *brebis,
mais qui passe par-dessus le mur
à un autre endroit, celui-là est un voleur, un brigand.
 
2Mais celui qui entre par la porte est le *berger des brebis.
3Le gardien lui ouvre la porte
et les brebis écoutent sa voix.
Il appelle ses brebis chacune par son nom et les mène dehors.
4Quand il les a toutes fait sortir,
il marche devant elles et les brebis le suivent,
parce qu’elles connaissent sa voix.
5Mais elles ne suivront pas un inconnu ;
au contraire, elles fuiront loin de lui,
parce qu’elles ne connaissent pas sa voix. »
 
6Jésus leur raconta cette *parabole,
mais ses auditeurs ne comprirent pas
ce qu’il voulait dire.
 
 
Jésus, le bon berger
7Jésus dit encore :
« Oui, je vous le déclare, c’est la vérité :
je suis la porte de l’enclos des *brebis.
8Tous ceux qui sont venus avant moi
sont des voleurs, des brigands ;
mais les brebis ne les ont pas écoutés.
9Je suis la porte
. Celui qui entre en passant par moi sera sauvé ;
il pourra entrer et sortir,
et il trouvera sa nourriture.
10Le voleur vient uniquement
pour voler, tuer et détruire.
Moi, je suis venu pour que
les humains aient la vie et l’aient en abondance.
 
 
 
11Je suis le bon berger.
Le bon berger est prêt à donner
sa vie pour ses brebis.
12L’homme qui ne travaille
que pour de l’argent
n’est pas vraiment le berger ;
les brebis ne lui appartiennent pas.
Il les abandonne et s’enfuit
quand il *voit venir le loup.
Alors le loup se jette sur les brebis
et disperse le troupeau.
13Voilà ce qui arrive parce que
cet homme ne travaille que pour de l’argent
et ne se soucie pas des brebis.
 
14Je suis le bon berger.
Je connais mes brebis
et elles me connaissent,
15de même que le Père me connaît
et que je connais le Père.
Et je donne ma vie pour mes brebis.
 
16J’ai encore d’autres brebis
qui ne sont pas dans cet enclos.
Je dois aussi les conduire ;
elles écouteront ma voix,
et elles deviendront un seul troupeau avec un seul berger.
 
17Le Père *m’aime parce que
je donne ma vie, pour ensuite l’obtenir à nouveau.
18Personne ne me prend la vie,
mais je la donne volontairement.
J’ai le pouvoir de la donner
et j’ai le pouvoir de l’obtenir à nouveau.
Cela correspond à l’ordre que mon Père m’a donné. »
 
19Les *Juifs furent de nouveau divisés
à cause de ces paroles.
 
20Beaucoup d’entre eux disaient :
« Il est possédé d’un esprit mauvais !
Il est fou ! Pourquoi l’écoutez-vous ?»
 
21D’autres disaient :
« Un possédé ne parlerait pas ainsi.
Un esprit mauvais peut-il
rendre la vue aux aveugles ?»
 
 
10 Jésus se présente comme la Porte
donnant l’accès normal aux brebis ;
celles-ci représentent les humains
qui choisissent de se laisser conduire
par Dieu, le Vrai Pasteur.
 
Jésus dit cela à deux reprises.
D’abord en prenant une comparaison,
ensuite sous la forme d’une explication.
 
- La comparaison rejoint ce que nous pensons de la porte d’entrée de nos maisons ou appartements. C’est le mode d’accès normal : le visiteur ami sonne à la porte, on lui ouvre et la rencontre commence.
Le cambrioleur, lui, n’avertit pas, il force l’entrée, vole, détruit et commet toutes sortes d’exactions.
Jésus affirme ainsi qu’il ne force
jamais l’entrée de notre conscience :
il signale sa proximité comme dit l’Apocalypse : 
« Voici ! Je me tiens à la porte et je frappe.
Si quelqu’un m’ouvre, je rentre
et je prends avec lui le repas du soir, la cène ».
 
Par la même comparaison, Jésus attire notre attention
sur ceux ou celles qui forcent
l’entrée de notre conscience pour voler notre liberté
et nous contraindre à les suivre.
De tels gourous mercenaires existent toujours.
 
 
- Jésus développe alors une explication
pour bien se faire comprendre.
« Je suis la Porte ».
Allusion à l’expérience de la découverte de Dieu
faite dans le désert par l’ancêtre Jacob qui conclut
« Que ce lieu est redoutable!
Ce n'est rien de moins qu'une maison de Dieu
et la porte du ciel! » (Genèse 28,17)
 
« Si quelqu’un entre en passant par moi il sera sauvé ». Quiconque passe par Jésus Christ
pour aller vers Dieu est sûr d’aboutir : il trouvera Dieu.
« Il pourra aller et venir et trouvera un pâturage ».
Le Christ affirme ainsi qu’il respecte toujours
notre libre décision de le suivre ou de lui tourner le dos. « Moi, je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu’ils l’aient en abondance ».
Tel est le service que le Ressuscité
veut rendre aux humains :
leur proposer la vraie Vie,
celle qui commence maintenant avec la Foi
et que la mort biologique ne tue pas.
La façon de se comporter selon les pensées du Christ,
même si on n’a jamais entendu parler de Lui.
Beaucoup d’hommes et de femmes en effet,
sans le savoir, adhèrent à l’amour des autres
et de Dieu sans employer ces mots
pour définir le Sens qu’ils donnent à leur vie quotidienne.
 
Vie entièrement donnée.
Il y a au moins trois sens au mot vie:
1. Vie intérieure de l'esprit et du coeur,
selon l'Esprit de Dieu.
Jésus n'a qu'un but, tout faire pour que les humains
soient bien vivants de cette vie,
et non pas apathiques, endormis,
Vivants dès maintenant en abondance.
Cette vie demeure en Vie éternelle, alors pleinement épanouie par don gratuit, par la gracieuse générosité de Dieu.
 
Bien évidemment, Jésus est débordant
de cette Vie et ne désire qu'une chose: la transmettre.
 
2. Valeurs qui font vivre, tout ce qui habite la psychologie de quelqu'un: son savoir être, son art de vivre
et de penser, les secrets de l'esprit et du coeur.
 
Jésus demeure à la disposition de tous les humains
pour leur transmettre ses perspectives de vie,
ce qui constitue son "âme profonde".
Il ne garde rien pour lui égoïstement.
Il propose. Il donne à tout vent.
 
Pendant son existence sur terre
il se tient à la disposition des gens, les écoute,
répond, interpelle, enseigne.
Il transmet ses pensées
tout en rappelant régulièrement
qu'il les a reçues de son Père
et qu'il a mission de les transmettre
comme étant les pensées mêmes de l'Eternel.
Jésus donne sa vie dans ce sens précis (psychè, en grec)
Cela ne signifie pas d'abord mourir (biologiquement)
mais livrer son intimité, son âme,
ses raisons de vivre.
Et chaque disciple est invité à livrer son âme,
son intimité, (et non pas d'abord à mourir biologiquement)
 
3.La vie biologique, celle de la chair et du sang, celle qui coule dans nos veines et anime notre cerveau.
Celle qui disparaît lorsque nous mourons.
Jésus rappelle qu'il a reçu cette vie terrestre
à laquelle nous sommes tous attachés.
Mais il affirme aussi nettement qu'il en est maître
et qu'il a reçu pouvoir de l'offrir, de la risquer,
de se la laisser prendre en toute liberté.
Façon de dire qu'il est moins attaché "à sa peau"
qu'à la vitalité spirituelle des hommes.
Il remet donc son existence entre les mains
des humains pour qu'ils en tirent leur éveil intérieur.
 
Il sait que beaucoup, en voyant comment
il se donne avec Amour,
sans rien retenir pour lui, auront le coeur frappé,
touché, et mettront en lui toute leur confiance.
Ils deviendront ses disciples.
Ils auront envie de l'accompagner sur cette route de la générosité à donner largement pour que d'autres, à leur tour, comprennent ù se trouve la vraie Vie.
 
Au moins trois sens évoqués symboliquement
à travers la comparaison du vrai,
de l'unique, du merveilleux Berger
ChristRoi
bouche a oreille
hostievivante
Douze envoyes rupnic

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